Damier de la Succise (Le)

Euphydryas aurinia (Rottemburg, 1775)



  • 56
    observations

  • 11
    communes

  • 13
    observateurs

  • Première observation
    2001

  • Dernière observation
    2021
Coenders Sylvie - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Digier Marion - Dugueperoux Franck - Duvallet Gerard - Fonderflick Jocelyn - Jamier Myriam - Jaulin Stéphane - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Quillard Valerie - Rombaut Cyril

Informations sur l'espèce

Le Damier de la Sucisse, le plus commun des Damiers du genre Euphydryas, est aussi le plus variable en taille et en coloration. Le dessus des ailes est fauve avec des dessins noirs d’importance variable. Une série complète de points noirs dans la bande orange postdiscale de l’aile postérieur le distingue des Mélitées et des autres damiers. Il vole de mai à juin en plaine et de juillet à août en montagne. Le nom succisse fait référence à la Succisse des prés : une des plantes hôte de la chenille. En revanche sur les pelouses sèches, où cette plante hôte est absente, les chenilles se nourrissent plutôt de scabieuses.
Le Damier de la Succisse présente une très large aire de répartition sur une grande partie du paléarctique. Cependant, l’espèce est distribuée en différentes populations locales isolées géographiquement qui sont affectées de fortes variations morphologiques. Différentes études génétiques portent ainsi a considérer le Damier de la Succisse comme une super espèce en voie de différentiation, divisés en taxons distincts. Le Parc National des Cévennes serait concerné par deux de ces taxons : la sous-espèce nominale aurinia et la sous-espèce provençale provincialis. Cette dernière, plus pâle que la sous-espèce nominale, est a rechercher sur la frange méditerranéenne du Parc. C’est une espèce qui peut se rencontrer sur un grand nombre d’habitats des pelouses sèches aux prairies, clairières et tourbières mais toujours sous la forme de petites populations plus ou moins isolées. Les données sur le Parc se concentrent essentiellement sur le Causse Méjean et plus spécifiquement sur ses bordures. On retrouve aussi ce papillon sur les versants du Causse noir et près d’Alzon toujours dans des milieux de pelouses calcicoles sèches plus ou moins marquées par des suintements. En revanche, les données en zone de montagne sur les massifs siliceux de l’Aigoual restent anecdotiques. Ce papillon est donc à rechercher sur les pelouses, prairies et même tourbières en montagne entre mi avril (données les plus précoces en zone méditerranéenne) et fin août (données les plus tardives sur le Causse).
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Argynnis artemis (Denis & Schiffermüller, 1775) | Eurodryas aurinia (Rottemburg, 1775) | Melitaea artemis (Denis & Schiffermüller, 1775) | Melitaea artemis beckeri Lederer, 1853 | Melitaea aurinia (Rottemburg, 1775) | Mellicta aurigna (Rottemburg, 1775) | Papilio artemis Denis & Schiffermüller, 1775 | Papilio aurinia Rottemburg, 1775

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles