• 464
    observations

  • 9
    communes

  • 46
    observateurs

  • Première observation
    1975

  • Dernière observation
    2020
Ambroise Lucie - Baffie Philippe - Barraud Remy - Bernard Samuel - Bernier Bernard - Bonnet Jean - Boyer Jerome - Caussade Lucas - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Fort Clément - Franck Duguépéroux - Guanter Guillaume - Herrera Antoine - Indetermine - Jean Bonnet - Jean-pierre Malafosse - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Martin Evan - Martin Patrice - Molto Jerome - Onc Agent - Patrice Martin - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Redon Maxime - Roumejon Thierry - Rousteau Typhaine - Sagnard Emmanuelle - Sahl Amandine - Sulmont Emeric - Thomas Nathalie - Tisne Jean-michel - Trescartes Jean-louis

Informations sur l'espèce

La Chouette chevêche est un petit rapace nocturne des milieux ouverts puisque son régime alimentaire est constitué de micromammifères mais surtout d’insectes. Mesurant une cinquantaine de centimètres d’envergure et un poids d’environ 150g elle est reconnaissable à sa tête arrondie et ses yeux jaunes d’or.
On la rencontre dans le Parc National des Cévennes principalement sur le Causse Méjean en zone cœur et en aire d’adhésion, sur le Causse noir dans le secteur de Lanuéjols, sur le Causse de Sauveterre et dans quelques villages des pentes sud de l’Aigoual et des vallées cévenoles. Ce n’est pas une espèce d’altitude et les pelouses steppiques du Causse Méjean et du Causse de Sauveterre constituent sa limite altitudinale de répartition. La population Caussenarde de Chouettes chevêche qui comptait environ 30 couples à la fin des années 1990 a fortement régressée ensuite pour n’être plus constituée que de quelques mâles chanteurs isolés en 2009 (année du plus faible nombre de contacts lors des comptages nocturnes de mars et avril). La tendance s’est ensuite inversée et la population a vu ses effectifs remonter pour retrouver de nouveau une trentaine de mâles chanteurs en 2017 et 2018. La chouette chevêche s’installe dans les vieux arbres à cavités, les saules têtards des haies, les frênes, les ruines de bâtiments et sur les Causses dans les clapas. La reproduction de la Chouette chevêche commence au mois de février (deux oiseaux chanteurs entendus à Hures le 17.02.2017), période à laquelle les mâles chantent pour délimiter leur territoire et parfois rechercher une partenaire si celle-ci n’est pas déjà sur place. La ponte de 5 œufs maximum a lieu en avril ou en mai et les jeunes chouettes sont visibles à l’entrée du nid à partir de mi-juin (12/07/2017 : 4 juvéniles à Hures). Les adultes sont alors très actifs à la chasse, y compris en plein jour pour nourrir la progéniture. Les jeunes resteront encore quelques semaines à proximité des parents et seront ensuite chassés du site.
Non renseigné pour le moment
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Athene noctua vidalii (Brehm, 1857) | Strix noctua Scopoli, 1769

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles