- 47 observations
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32
communes -
22
observateurs
1
organisme -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
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Parc National des Cévennes
Participation à 47 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
L'espèce niche en Afrique du Nord et sur tout le continent eurasiatique occidental mais s'en va hiverner en Afrique subsaharienne. C'est un migrateur, estivant strict, qui revient en France dans le courant de la deuxième quinzaine d'avril. Sur le territoire du PNC, les premiers contacts printaniers, au chant ou à l'observation directe, sont réguliers chaque printemps entre la dernière décade d'avril et les premiers jours de mai. Une date précoce est signalée au 11 avril, en 1979 à Vébron (Brugière & Duval 1983). La variabilité de ces premiers contacts est sans doute davantage liée aux aléas météorologiques car l'espèce semble très ponctuelle mais se manifeste plus volontiers par temps beau et chaud. La Tourterelle des bois chante dès son retour mais on peut considérer que les contacts du mois de mai sont principalement le fait de migrateurs en transit car la majorité de ces contacts restent sans suite. Au-delà de la fin mai, quelques chanteurs ou couples cantonnés, beaucoup plus rares, sont localisés pour l'essentiel sur le Causse Méjean : 09 juin 2015 à l'Aven Armand, 14 juin 2014 au Bufre, à Drigas les 14 et 18 juin 2019 ou sur le Causse Noir : près de Lanuéjols le 12 juillet 2015. Plus au Sud, toujours dans les limites du PNC, l'espèce est contactée au chant en Cévennes : le 24 juin 2016 à Saint-André-de-Valborgne et le 27 juin 48 2010 au Pompidou par exemple. Plus bas, sur le Piémont Cévenol, l'espèce devient commune en période estivale où elle se reproduit en milieux semi-ouverts, arborés, arbustifs et buissonnants. Peu encline à monter en altitude, il est probable que les hauteurs des massifs cévenols, sans doute aussi trop boisés en zone centrale, ne lui conviennent guère. Les causses, à 1000 m d'altitude moyenne, bien ensoleillés l'été, semblent pourtant lui offrir les derniers habitats semi-ouverts qu'elle affectionne : mosaïque de parcelles cultivées, pelouses steppiques entrecoupées de haies et buissons avec un piqueté d'arbres ou de bosquets. Aucune donnée de reproduction n'est cependant rapportée dans la base. L'espèce est toujours vue à l'unité ou par paires, rarement plus : quelques données de 4 ou 5 oiseaux se rapportent à des observations de printemps, probablement des migrateurs groupés. Sure le PNC, l'espèce est notée jusqu'à la fin du mois d'août et une donnée ancienne signale 9 individus ensemble le 30 août 1977 près de Cros Garnon sur le Causse Méjean : un rassemblement de nicheurs locaux ou une troupe déjà en migration ? Les deux hypothèses sont plausibles. La toute dernière donnée régionale, hors Parc, en fin d'été est datée du 15 septembre 2012 près de Saint-Hippolyte-du-Fort.
