- 167 observations
-
50
communes -
46
observateurs
2
organismes -
Première observation
2013 -
Dernière observation
2026
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 153 Observations
Part d'aide à la prospection : 91.62 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 14 Observations
Part d'aide à la prospection : 8.38 %Fiche organisme
Informations espèce
Cette espèce, originaire de l'Asie méridionale, est arrivée en France en 1950 et va progressivement coloniser le territoire national, à partir de l’Alsace et des Vosges, dans le courant des deux décennies suivantes. L'atlas des oiseaux de France en hiver (Yeatman-Berthelot & Jarry 1991) ne mentionne pas cette espèce en Lozère ni dans le Nord du département du Gard pour la période 1977-1981, pas plus que L'atlas des oiseaux nicheurs de France (Yeatman-Berthelot & Jarry 1994) pour cette même période. Cependant, entre les années 1970 et 1989, on observe une colonisation continue de la moitié Sud de la France. Les premières données lozériennes sont pourtant signalées localement sur Saint-Chély- d'Apcher en août et décembre 1977 (P. Defontaines in litt. cité par Destre et coll. 2000) mais les premiers contacts dans le Viganais, au Sud du territoire du Parc n’apparaissent qu’en 1990 (COGard 1993). Dans la base de données Geonature, la première mention est datée du 21 mai 1989 à Ceyrac (commune de Conqueyrac dans le Gard), au pied des Cévennes, et la toute première donnée dans le PNC est datée seulement du 16 juillet 1994 au Vigan ! A partir de cette date-là, les observations seront progressivement plus nombreuses chaque année et on peut considérer qu'actuellement la Tourterelle turque est omniprésente dans toutes les villes, villages et hameaux ainsi que dans de très nombreuses fermes. Toujours inféodée aux activités anthropiques, elle niche communément dans les bâtiments, les arbres, parcs et jardins autour des habitations, étables et bergeries, granges etc. Si l'on en juge aux chants et aux comportements de parade, les couples semblent actifs quasiment toute l'année, ne ralentissant leurs ardeurs reproductrices qu'en hiver et en altitude. Les données concernant la reproduction font état de chants tous les mois de l'année mais les accouplements les plus précoces sont signalés les 16 février 2015 et 23 mars 2020. La construction de nids dès le 21 mars 2013, l'incubation (nids occupés) entre les 03 avril, en 2014, et 06 juillet, en 2012 : pour cette dernière date, l'auteur (Samuel Chazalmartin) précise qu'il s'agit d'une deuxième ponte (repérée au camping d'Ispagnac). Deux mentions précisent la présence de 2 poussins au nid (les 29 avril 2015 et 20 mai 2016). Les regroupements de familles locales sont décelables dès le mois de juillet et des bandes conséquentes de l'ordre de 10 à 15 individus ensemble sont fréquentes en fin d'été mais c'est surtout en hiver que de plus gros rassemblements peuvent parfois se constituer : 20 individus le 15 janvier 2006 au Vigan, 40 le 02 décembre 2011 à Ispagnac, 30 le 16 décembre 2012 près de Sainte-Cécile-d'Andorge, 22 le 12 janvier 2013 à Saint-Julien-du-Gourg près de Florac ou encore 28 le 19 janvier 2016 près du Vigan
