Ténébrion des bouleaux
Diaperis boleti (Linnaeus, 1758)
- 92 observations
-
29
communes -
19
observateurs
3
organismes -
Première observation
2013 -
Dernière observation
2026
Altier - Barre-des-Cévennes - Bédouès-Cocurès - Cassagnas - Concoules - Cubières - Fraissinet-de-Fourques - Génolhac - Gorges du Tarn Causses - Lanuéjols - Le Collet-de-Dèze - L'Estréchure - Malons-et-Elze - Meyrueis - Moissac-Vallée-Française - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Ponteils-et-Brésis - Pourcharesses - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Val-d'Aigoual - Ventalon en Cévennes - Vialas - Villefort
-
Parc National des Cévennes
Participation à 85 Observations
Part d'aide à la prospection : 92.39 %Fiche organisme
-
ONF - LABORATOIRE NATIONAL ENTOMOLOGIE FORESTIERE
Participation à 41 Observations
Part d'aide à la prospection : 44.57 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 7 Observations
Part d'aide à la prospection : 7.61 %Fiche organisme
Informations espèce
Diaperis boleti ou Ténébrion des bouleaux, de la famille des Tenebrionidae est facilement reconnaissable. Son corps de 6 à 8 mm de long est brillant, bombé et de forme ovoïde. Ses élytres sont noirs, barrés de deux bandes rouge-orange, assez larges, aux motifs en dents de scie. A l’extrémité des élytres, une troisième bande orangée, fine, vient achever cette parure colorée. Les antennes, presque perlées, possèdent des articles plus larges que longs.
Diaperis boleti est une espèce mycophage, vivant dans divers champignons polypores, se développant sur des arbres. Pour l'essentiel, il s'agit du Polypore du bouleau (Piptoporus betulinus) et du Polypore soufré (Laetiporus sulphureus). Les agarics l'accueillent aussi. La ponte a lieu dès le mois de mai dans les sporophores (ce que chacun appelle « champignon », et qui correspond en fait, au fruit du champignon, le mycélium se développant en l’occurrence dans le bois mort). Les larves, allongées et cylindriques éclosent en juin et se nourrissent directement de la chair du champignon hôte. Surtout présente dans les forêts de feuillus, on peut également rencontrer cette espèce dans des boisements mixtes, sur résineux morts colonisés par des champignons. Sur le territoire du Parc national des Cévennes, les données se situent entre 622 et 1187 m d'altitude, et s'étalent d'avril à juillet.