- 77 observations
-
19
communes -
34
observateurs
5
organismes -
Première observation
1988 -
Dernière observation
2026
Balsièges - Bréau-Mars - Cans et Cévennes - Chanac - Cros - Dourbies - Florac Trois Rivières - Gorges du Tarn Causses - Ispagnac - La Malène - Lanuéjols - Mandagout - Rousses - Saint-André-de-Majencoules - Saint-Martin-de-Boubaux - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Soudorgues - Val-d'Aigoual
-
Parc National des Cévennes
Participation à 71 Observations
Part d'aide à la prospection : 92.21 %Fiche organisme
-
COPAGE
Participation à 63 Observations
Part d'aide à la prospection : 81.82 %Fiche organisme
-
GCLR
Participation à 63 Observations
Part d'aide à la prospection : 81.82 %Fiche organisme
-
Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
Participation à 63 Observations
Part d'aide à la prospection : 81.82 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 6 Observations
Part d'aide à la prospection : 7.79 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Murin à oreilles échancrées, de taille moyenne (36-45 mm ; Poids : 6-15 g), se reconnaît assez facilement, en main, par un pelage d'aspect laineux avec une coloration brun clair tirant sur le roux. Le ventre est beige sans grand contraste avec le dos, au contraire du Murin de Natterer à peu près de la même taille, mais surtout le Murin à oreilles échancrées, comme son nom l'indique, présente une nette échancrure sur le bord externe de l'oreille reconnaissable au premier coup d'oeil. Le tragus, pointu n'atteint pas cette échancrure. Le Murin à oreilles échancrées exploite des milieux toujours plus ou moins boisés voire très forestiers. Cavernicole en hiver, il utilise les combles et greniers comme gîte de mise-bas.
Sur le territoire du Parc national des Cévennes, l'espèce semble bien présente, contactée à l'unité le plus souvent lors de prospections au détecteur ou au filet. Signalée sur les forêts du Sapet (Saint-Étienne-du-Valdonnez) et du Bois Noir (Altier) (Vinet & Garin 2017) où cette espèce vient surtout en chasse. En montagne, notée en activité de chasse, en lisière forestière, jusqu'à 1300 m près du lac des Pises (commune de Dourbies) bien que cette espèce semble très nettement cantonnée à des habitats de plus basses altitudes. C'est par ailleurs une espèce qui présente la particularité, en période estivale et automnale, de gîter en pleine journée, seule ou en groupe, à l'extérieur des bâtiments, le plus souvent en demi-lumière en haut des façades sous les avant-toits des maisons, ce qui permet une identification aisée de l'espèce.
Milieux boisés
