Moiré de la Canche (Le)
Erebia epiphron (Knoch, 1783)
- 49 observations
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12
communes -
19
observateurs
2
organismes -
Première observation
1995 -
Dernière observation
2025
Arphy - Aumessas - Bassurels - Bréau-Mars - Dourbies - Fraissinet-de-Fourques - Meyrueis - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Saint-André-de-Valborgne - Saint-Sauveur-Camprieu - Val-d'Aigoual
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Parc National des Cévennes
Participation à 45 Observations
Part d'aide à la prospection : 91.84 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 4 Observations
Part d'aide à la prospection : 8.16 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Moiré de la Canche est un petit papillon aux ailes brun foncé avec des plages orangées ornées d’ocelles noirs
En France, il ne fréquente que les montagnes des Alpes, des Pyrénées, des Vosges et le Massif central. Sur le territoire du Parc national des Cévennes, les observations sont concentrées sur le massif de l’Aigoual de 400 m d’altitude du côté de Valleraugue jusqu’au sommet de l’Aigoual, à plus de 1500 m. Une seule donnée concerne le Mont-Lozère sur les hauteurs vers Serviès (le 10/07/2018). Un effort particulier devrait être porté à l’observation de cette espèce sur le Mont-Lozère pour savoir s’il en est réellement absent ou bien s’il s’agit seulement d’un manque d’observation. Il n’est pas présent sur le massif Causses-Gorges où ses milieux de prédilection manquent. Il recherche en effet les landes, pelouses ou prairies plus ou moins humides. La femelle du Moiré de la Canche dispersent ses œufs à faible hauteur sur des Graminées, essentiellement des Fétuques ou sur le Nard raide. Les imagos ne vivent que quelques jours et sont observés essentiellement à partir de la mi-juin et en juillet (80 % des données). Le premier contact est noté le 14/06/2017 à Fraissinet-de-Fourques et le dernier le 24/08/1936 sur la commune de Valleraugue. Toutefois, aucune observation parmi les plus récentes (après 2000), n’est notée au-delà de juillet alors que les données les plus anciennes font état d’une vingtaine de contacts au mois d’août. L’hypothèse d’un décalage de phénologie lié aux changements climatiques est peut-être à creuser.