• 23
    observations

  • 9
    communes

  • 16
    observateurs

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Boyer Jerome - Bruc Yves - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Dugueperoux Franck - Gineste Benoit - Henry Isabelle - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Moschetti Maily - Quillard Valerie - Ricau Bernard - Saran Hervé - Tisne Jean-michel

Informations sur l'espèce

La Bécassine des marais est un limicole migrateur et hivernant. C’est la plus commune de nos Bécassines, elle est reconnaissable à son long bec droit, son plumage fortement rayé sur la tête et sur le dos plus finement barré de brun avec des bandes ocres-jaunâtres. Sa silhouette au sol est souvent ramassée et d’attitude accroupie, on ne la détecte dans les herbes d’ une narse où d’une tourbière, que lorsqu’elle jaillit au denier moment poussant (un ktèch ) caractéristique. Son vol est fait de zigzags au ras du sol, pour remonter haut dans le ciel très rapidement.
L’aire de reproduction de cette espèce s’étend de l’Islande à la Sibérie orientale et du nord de la Scandinavie au Portugal. Elle fréquente la Lozère lors de ses deux passages migratoires. On la trouve sur tous les milieux humides ( tourbières, narses, plans d’eau, prairies humides). Peu de données signalent cette espèce sur le territoire du Parc national, dû sans doute plus à un manque de prospection qu’à une potentielle présence. La migration post nuptiale s’effectue dès le début du mois d’août et va en s’intensifiant jusqu’à novembre et la remontée pré nuptiale se situe de mi-mars à la fin avril. Plus de la moitié des données concernent le massif du Mont-Lozère et notamment le Valdonnez avec des individus vus en groupes de 3 à 7 oiseaux, à plusieurs reprises sur l’étang de Barrandon ( 28/07/ et 28/09/ 2017), (21/03/2017 ) et sur les Narses mortes (13/09/2016). Un individu est également observé par un froid glacial ( le 03/12/2017 ) au hameau de Finiels. D’autres observations plus sporadiques sont mentionnées au lac des Pises et ses alentours ( 15/09/1999 et 31/10/1999) ainsi que sur une lavogne sur le Causse Méjean avec 3 individus posés ( les crottes 05/03/2014 ). C’est une espèce classée chassable .
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Capella galinago | Gallinago gallinago faeroeensi (Brehm, 1851) | Gallinago gallinago gallinago (Linnaeus, 1758) | Gallino gallino | Scolopax gallinago Linnaeus, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles