- 32 observations
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13
communes -
22
observateurs
1
organisme -
Première observation
1988 -
Dernière observation
2025
Aumessas - Barre-des-Cévennes - Cans et Cévennes - Cubières - Cubiérettes - Dourbies - Hures-la-Parade - Mas-Saint-Chély - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Vebron - Vialas
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Parc National des Cévennes
Participation à 32 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
La Bécassine des marais est un limicole migrateur et hivernant. C’est la plus commune de nos Bécassines, elle est reconnaissable à son long bec droit, son plumage fortement rayé sur la tête et sur le dos plus finement barré de brun avec des bandes ocres-jaunâtres. Sa silhouette au sol est souvent ramassée et d’attitude accroupie, on ne la détecte dans les herbes d’ une narse où d’une tourbière, que lorsqu’elle jaillit au denier moment poussant (un ktèch ) caractéristique. Son vol est fait de zigzags au ras du sol, pour remonter haut dans le ciel très rapidement.
La Bécassine des marais a une vaste répartition eurasiatique en zones tempérées et nordiques. Elle aussi descend hiverner en Europe occidentale poussant ses migrations jusqu'en Afrique subtropicale. C'est au double passage surtout qu'on la note aussi sur le territoire du PNC mais avec une arrivée postnuptiale bien plus précoce que celle de la Bécassine sourde du fait sans doute d'effectifs populationnels beaucoup plus importants et surtout d'une reproduction sporadique sur le territoire national. La migration postnuptiale est notée dès fin juillet, le 25 juillet 2019 pour la date la plus précoce, mais reste encore discrète en août pour culminer, sur le territoire du PNC, en septembre. Quelques rares données encore en octobre et novembre, avec la date ultime du 29 novembre 2018. Aucun contact en décembre mais deux individus sont notés le 10 janvier 1971 à Florac et constituent la seule donnée hivernale de l’espèce dans le Parc. La remontée prénuptiale débute en février, les 05 février en 2012 et 2020, pour les dates les plus précoces, mais culmine en mars. Quelques oiseaux migrateurs passent encore tardivement jusqu'en mai, date ultime le 27 mai 2015 près du hameau de Montmirat (commune de Saint-Etienne-du- Valdonnez). Les marais étant un habitat rare dans le territoire du PNC, aucun oiseau ne séjourne en période estivale. Le site de Barrandon semble néanmoins pouvoir offrir un habitat propice à la nidification de cette espèce très discrète et mériterait un suivi au moment des parades nuptiales, entre la mi-avril et la mi-mai.
Zones humides
