Sténobothre occitan
Stenobothrus festivus Bolívar, 1887
- 87 observations
-
12
communes -
10
observateurs
2
organismes -
Première observation
2014 -
Dernière observation
2025
Cans et Cévennes - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Hures-la-Parade - Ispagnac - Lanuéjols - Le Pompidou - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Revens - Vebron
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Parc National des Cévennes
Participation à 77 Observations
Part d'aide à la prospection : 88.51 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 10 Observations
Part d'aide à la prospection : 11.49 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Sténobothre occitan est un criquet de taille petite à moyenne. Sa coloration est dominée par le vert et le brun. L’abdomen et les tibias postérieurs du mâle sont rouges.
C’est une espèce précoce que l’on rencontre dès le mois de juin et qui se fait plus discrète à partir de début août. Espèce méridionale à répartition franco-ibérique, le Sténobothre occitane trouve en Lozère sa limite septentrionale. Il affectionne les pelouses steppiques à végétation lacunaire des Causses. Son écologie ressemble tout particulièrement à celle de l’Arcyptère caussenarde. Il s’en distingue néanmoins par le fait qu’il soit présent également sur substrat acide. Les observations se cantonnent essentiellement au Causse Méjean, et dans une moindre mesure au Causse de Sauveterre et de Changefège, à des altitudes comprises entre 850 m (le 01/07/2005 à Anilhac, commune de Mas-Saint-Chély) et 1240 m d’altitude (le 13/08/2017 au sommet du Gargo, commune de Vébron). Plusieurs données anciennes sur le Mont Lozère mentionnent l’espèce jusqu’à 1660 m d’altitude (le 31/07/1981 au Pic Cassini, commune du Pont-de-Montvert). Ces données, tout comme celles de Barre-des-Cévennes et sur L’Espérou restent toutefois à confirmer ou du moins à actualiser. Les adultes sont présents du mois de juin (date la plus précoce le 21/06/2007, commune de Balsiège) au mois d’août (date la plus tardive le 17/08/2017, commune de Meyrueis). A noter que le Sténobothre occitan répond à la “repasse” de son chant. Cette technique est particulièrement efficace en début de saison (fin juin à début juillet) pour le détecter.
Pelouses&Prairies