Campagnol agreste
Microtus agrestis (Linnaeus, 1761)
- 9 observations
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9
communes -
11
observateurs
1
organisme -
Première observation
2015 -
Dernière observation
2023
Altier - Cans et Cévennes - Ispagnac - Les Bondons - Mont Lozère et Goulet - Rousses - Saint-Pierre-des-Tripiers - Val-d'Aigoual - Vialas
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Parc National des Cévennes
Participation à 9 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Campagnol Agreste est un rongeur de taille moyenne : environ 10-12 cm de longueur « tête + corps » et une queue de 30-40 mm pour un poids de 35 à 45 g. Son pelage est plutôt brun dorsalement et gris sous le ventre. Si, comme son proche cousin le Campagnol des champs, c’est un rongeur de milieux ouverts, il s'en distingue par une nette préférence pour les terres meubles, plus fraîches et humides, en habitats bocagers et en lisières forestières, avec une densité végétale plus forte et une strate herbacée plus élevée. Il est commun dans les prés et pâtures, affectionne les prairies humides et la proximité des tourbières mais est aussi présent dans les landes et les boisements clairs. Il se déplace autant en surface que sous la terre en creusant des galeries très superficielles. Il à un régime alimentaire composé de graminées et autres plantes herbacées en hiver, bulbes diverses, écorces, graines, insectes.
Son nid sphérique d'herbes sèches est construit à la surface du sol, souvent à la base d’une touffe de graminées, parfois dans les galeries peu profondes qu’il creuse. La taille de son territoire varie de 100 à 1000 m². Le Campagnol Agreste est à la fois diurne et nocturne, mais surtout crépusculaire. Il n’hiberne pas, son ouïe et son odorat sont très développés. Les indices de sa présence sont des crottes vertes de la taille de grains de riz entassées dans les coulées et des graminées sectionnées. Les prédateurs du Campagnol Agreste sont les rapaces diurnes et nocturnes et la Belette. Le Campagnol Agreste dépose des amas de crottes verts, ovales si elles sont récentes, contenant des fragments de végétaux coupés. Elles sont généralement entassées dans les coulées. Dans le parc national des Cévennes, avec deux apparitions dans la base de données sur Le Mont Aigoual, près de Cabrillac ce qui ne reflète évidemment pas l’importance de cette espèce en terme de présence sur le territoire concerné.