- 12 observations
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9
communes -
8
observateurs
1
organisme -
Première observation
2000 -
Dernière observation
2025
Fraissinet-de-Fourques - Lanuéjols - Le Rozier - Massegros Causses Gorges - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Privat-de-Vallongue - Val-d'Aigoual
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Parc National des Cévennes
Participation à 12 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Putois est un mustélidé de taille moyenne, plus petit que la Fouine ou la Martre, au pelage brun foncé avec un masque facial et des zones blanches ou blanchâtre sur certaines parties de la tête. Il existe un risque de confusion possible entre cette espèce et les deux espèces de Vison. Le Furet est la forme domestique du Putois. Le nom « Putois » vient du latin putidus, qui veut dire puant et qui a donné ne vieux français « put = mauvais ». Cette espèce affectionne les milieux humides (les bords de cours d’eau notamment) et peut être aussi observé proches des habitations.
Assez ubiquiste, sa présence est principalement déterminée par la présence de sa proie de prédilection, le Lapin de garenne. C’est sans doute pourquoi, du fait de la régression de ce lagomorphe ces dernières décennies, le Putois s’est rapproché des milieux humides, notamment les bords de cours d’eau dans notre région, où les rongeurs plus ou moins inféodés à l’eau, Surmulot, Rat musqué ou jeunes Ragondins lui offrent une ressource alimentaire compensatrice. Il ne craint pas la proximité des habitations et des fermes, là où Rat noir et Surmulot sont bien présents. C’est sans aucun doute le Mustélidé le plus rare du territoire et sa présence est le plus souvent révélée par des cadavres retrouvés sur les routes ou issus de captures dans le cadre d’opérations de piégeage dont cette espèce fait encore ici ou là l’objet. Seules quatre données, dont deux anciennes et deux plus récentes, sont mentionnées sur le territoire du Parc national des Cévennes, exclusivement en zone coeur à plus de 1000 m d’altitude. Le Putois est en régression depuis plusieurs décennies et le piégeage qui perdure sur les sites de réimplantation cynégétique du Lapin de garenne ne va pas dans le sens d’une prise en considération urgente du statut défavorable de cette espèce.
