- 43 observations
-
23
communes -
20
observateurs
4
organismes -
Première observation
1987 -
Dernière observation
2024
Alzon - Arphy - Balsièges - Bassurels - Causse-Bégon - Cros - Dourbies - Florac Trois Rivières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - La Malène - Lanuéjols - Lasalle - L'Estréchure - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Mialet - Montdardier - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Rousses - Soudorgues - Val-d'Aigoual
-
Parc National des Cévennes
Participation à 43 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
-
COPAGE
Participation à 12 Observations
Part d'aide à la prospection : 27.91 %Fiche organisme
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GCLR
Participation à 12 Observations
Part d'aide à la prospection : 27.91 %Fiche organisme
-
Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
Participation à 12 Observations
Part d'aide à la prospection : 27.91 %Fiche organisme
Informations espèce
La Sérotine commune est une espèce de belle taille (46-58 mm ; Poids : 18-35 g) avec un museau large assez conique, une face et des oreilles très sombres. Cette espèce a une vaste répartition sur l’ensemble de l’Europe occidentale. La Sérotine commune est une espèce de plaines et de collines ou de vallées alpines, ne montant jamais très haut en altitude. Au-delà de 800 m, elle se raréfie nettement, les gorges et les vallées en secteurs montagneux sont privilégiées. Pourtant, en matière d’habitats, elle semble peu exigeante et s’accommode de tout type de milieux pour trouver ses proies, son régime étant très éclectique et opportuniste.
La Sérotine commune est bien présente sur tout le territoire du Parc national mais toujours de manière assez sporadique. Elle a été contactée en activité de chasse à de grands altitudes, sur le Mont Lozère où elle atteint 1474 m au col de Finiels ou sur le massif de l'Aigoual à 1455 m. En période de transit postnuptial, les bâtiments et maisons forestières isolées sont aussi sporadiquement utilisés (ALEPE 2008). Dans la base de données, les contacts avec cette espèce se situent pour la majorité d'entre eux en période estivale entre mai et octobre. Aucune colonie de mise-bas n'est connue sur le territoire du Parc national des Cévennes mais des individus, mâles et femelles, montrant des signes physiologiques de reproduction sont sporadiquement contactés, notamment dans les gorges du Tarn.
Pelouses&Prairies
