- 234 observations
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27
communes -
49
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
Alzon - Aumessas - Bédouès-Cocurès - Berrias-et-Casteljau - Brenoux - Cans et Cévennes - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - La Malène - Lanuéjols - Laval-du-Tarn - Le Vigan - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Massegros Causses Gorges - Meyrueis - Mialet - Monoblet - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Pierre-des-Tripiers - Val-d'Aigoual - Vebron
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Parc National des Cévennes
Participation à 221 Observations
Part d'aide à la prospection : 94.44 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 13 Observations
Part d'aide à la prospection : 5.56 %Fiche organisme
Informations espèce
L’espèce est répandue de l’Europe occidentale, tempérée et méditerranéenne, où elle est sédentaire, jusqu’en Asie centrale où les populations les plus nordiques sont migratrices. En France, l’espèce est largement répandue avec des populations locales, plutôt sédentaires, qui peuvent s’enrichir en hiver de migrateurs venus du Nord. Sur le territoire du PNC, le Choucas des tours est présent toute l’année et fréquente autant les milieux naturels, falaises karstiques du pourtour des causses et pelouses caussenardes, que les habitats anthropiques, églises, châteaux des villes, villages et hameaux, cultures, haies de platanes le long des routes etc. L’espèce, grégaire, niche souvent en colonies lâches, en falaises ou dans les trous d’arbres notamment, ou par couples davantage groupés, dans les monuments (châteaux, églises, ruines…) ou dans les grosses cavités rupestres. L’exploration de cavités, par des couples locaux, est souvent rapportée dès les mois de janvier et février. L’apport de matériaux aux nids, en général dans des cavités naturelles (anfractuosités en falaises, trous d’arbres) ou artificielles (trous dans les murs), est surtout signalé en avril (4 données) mais aussi en mai (1 donnée extrême le 26 mai 2019). Une femelle est observée en train de couver le 19 avril 2014 et onze données rapportent le nourrissage de poussins au nid, entre le 04 avril, en 2004 près de Générargues (Piémont Cévenol) et le 28 juin, en 2006 à La Malène (gorges du Tarn). Un juvénile, juste volant et quémandant, est noté le 20 juin 2014 à Ispagnac et un autre le 21 juin 2016 à Saint-Julien-la-Nef. Tout comme le Crave à bec rouge, le Choucas des tours reste volontiers grégaire tout au long de l’année et constitue des bandes, que ce soit pour se nourrir, sur les pelouses caussenardes, les prés et les cultures, ou pour rejoindre les dortoirs. Des regroupements de plusieurs dizaines d’oiseaux, en train de se nourrir, sont fréquemment mêlés à d’autres corvidés, notamment les craves sur les causses ou les corneilles un peu partout. En falaises karstiques, une certaine concurrence, pour les sites de nidification, peut d’ailleurs avoir lieu avec le Crave mais semble souvent tourner à l’avantage de ce dernier. Les gros rassemblements sont observables dès l’automne, par regroupements familiaux, et en hiver, par apports d’oiseaux nordiques. Un regroupement de l’ordre de 400 individus est noté sur un dortoir, en milieu forestier, le 16 décembre 2013 près de Balsièges sur le Causse de Sauveterre. Il est vraisemblable qu’un tel regroupement soit enrichi d’oiseaux exogènes. Ces dortoirs, en milieu forestier ou en falaises, sont souvent mixtes, avec corneilles et grands corbeaux, dans des bois de pins sur les causses et dans des haies de platanes du Piémont Cévenol, ou avec le Crave dans les falaises caussenardes
