Arcyptère cévenole
Arcyptera microptera carpentieri Azam, 1907
- 155 observations
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13
communes -
22
observateurs
2
organismes -
Première observation
2009 -
Dernière observation
2025
Cans et Cévennes - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - La Malène - Lanuéjols - Les Bondons - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Vebron
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Parc National des Cévennes
Participation à 135 Observations
Part d'aide à la prospection : 87.10 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 20 Observations
Part d'aide à la prospection : 12.90 %Fiche organisme
Informations espèce
L’Arcyptère caussignarde est un criquet de taille moyenne, couleur vert olive à brun, bariolé de jaune et noir, qui la rend très facilement reconnaissable.
C’est une des rares espèces d’invertébrés endémique des Causses. Elle fait donc partie des quelques invertébrés pour lesquels le Parc national des Cévennes a une forte responsabilité pour leur conservation. C’est une espèce strictement inféodée aux pelouses à caractère steppique des Causses, où elle est bien présente sans y être très abondante. C’est une espèce plutôt précoce, qui s’observe surtout de mi-juin à juillet (date d’observation la plus précoce le 10 juin) et qui se fait plus rare à partir de début août (date d’observation la plus tardive le 13 septembre). Elle a été observée sur le Causse Noir, le Causse Méjean, le Causse de Sauveterre et la Can des Bondons, à des altitudes variant de 840 à 1210 m. Elle reste à être confirmée sur le Causse Bégon et à rechercher sur la Can de Ferrière et la Can de l’Hospitalet. Comme ses capacités de dispersion sont limitées et qu’elle est relativement peu abondante, elle semble très sensible à la fragmentation des pelouses à caractère steppique. C’est une espèce plutôt précoce, qui s’observe surtout de mi-juin à juillet (date la plus précoce le 29/05/2017, commune de Montbrun) et qui se fait plus rare à partir de début août (date la plus tardive le 13/09/2000, commune de Hures-la-Parade). A noter l’observation d’une femelle en train de pondre sur sol dénudé très tôt en saison (le 17/06/2019 sur le Causse Méjean). La technique de « repasse » de son chant s’avère particulièrement efficace en début de saison (juin) pour la détecter.
Pelouses&Prairies