- 251 observations
-
64
communes -
68
observateurs
2
organismes -
Première observation
1971 -
Dernière observation
2025
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 238 Observations
Part d'aide à la prospection : 94.82 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 13 Observations
Part d'aide à la prospection : 5.18 %Fiche organisme
Informations espèce
Estivant nicheur dans les pays du Maghreb et sur tout le continent eurasiatique tempéré jusqu’en Mongolie à l’est, le Rougequeue à front blanc est un migrateur transsaharien qui va hiverner en Afrique équatoriale. En France, c’est un nicheur assez largement répandu et, de même sur le territoire du PNC, le Rougequeue à front blanc est présent à la fois au double passage migratoire et en nidification. Habitant les bois clairs, les parcs et les jardins, il revient dès les premiers jours d’avril, en moyenne vers le 10 169 avril, mais quelques oiseaux avant-coureurs sont parfois signalés dès la mi-mars, notamment sur le piémont des Cévennes. Une date précoce est signalée le 14 mars 2009 en basses Cévennes (Sainte-Cécile d’Andorge). Sitôt sur leurs sites de reproduction, les mâles chanteurs se cantonnent tandis qu’un contingent de migrateurs continue de transiter sur le territoire au moins jusqu’à début mai. L’espèce niche dans des cavités naturelles (trou de Pic épeiche le plus fréquemment signalé) ou artificielles (nichoirs), et la recherche du nid et l’aménagement sont notés entre le 12 avril et le 1er mai (8 occurrences). Des nids occupés par une femelle couvant sont notés un 27 avril et un 29 avril. Des nids occupés, trahis par l’apport de becquées, sont signalés entre le 06 mai et le 14 juillet avec 30 occurrences dont 15 en mai, 8 en juin et 7 en juillet. Des deuxièmes nichées sont signalées un 1er juillet et un 26 juillet. Des becquées transportées par les adultes, mais sans précision de l’âge des destinataires (poussins au nid ou hors du nid), sont notées entre le 06 juin et le 11 juillet (5 occurrences dont 4 en juin et 1 en juillet). Puis, des juvéniles juste sortis du nid et/ou encore nourris par les parents sont signalés entre le 1er juin et le 12 juillet (4 occurrences dont 2 en juin et 2 en juillet). Les mâles chanteurs, très actifs d’avril à juin, cessent de chanter au début du mois de juillet (dernière date de chant mentionnée un 07 juillet). Enfin, des juvéniles volants mais émancipés sont mentionnés entre le 15 mai et le 05 août (24 occurrences dont 2 en mai, 16 en juin, 8 en juillet et 1 en août). Une ponte de 6 œufs est signalée un 06 mai et une nichée de 5 poussins au nid un 26 mai. En reproduction, l’espèce peut monter au moins jusqu’à 1430 m d’altitude comme en témoigne ce chanteur cantonné le 23 juin 2021 aux chalets du Bleymard sur le versant nord du Mont Lozère. L’espèce semble avoir progressé spatialement au cours des dernières décennies sur le territoire du Parc, sûrement dans le cadre d’une dynamique favorable de ses effectifs en France. Les données estivales, après la reproduction entre juillet et août, deviennent plus sporadiques sur le territoire du PNC et dans le temps mais un passage postnuptial est décelable à partir de la dernière décade d’août et durant tout le mois de septembre. Jusqu’à 10 individus de cette espèce sont notés dans un périmètre restreint le 05 septembre 2013 sur le Causse Méjean. En migration, le Rougequeue à front blanc transite jusque sur les croupes sommitales des massifs du Mont Lozère et de l’Aigoual. Les derniers contacts ont lieu en octobre avec deux dates ultimes : le 18 octobre, en 2017 à Saint-Privat-de-Vallongue, et le 26 octobre, 1977 près de Cabrillac sur le versant nord de l’Aigoual. L’espèce est ensuite totalement absente en période hivernale et la donnée, d’un mâle – au pattern peu confondable - le 12 novembre 1975 à Bassurels, constitue une date tardive exceptionnelle comme il en apparaît parfois ici ou là chez cette espèce.
