- 788 observations
-
52
communes -
74
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
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Parc National des Cévennes
Participation à 774 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.22 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 14 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.78 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Pipit des arbres est un estivant nicheur sur le continent eurasiatique tempéré et nordique jusqu’au- delà de la Mongolie à l’est. C’est un migrateur au long cours qui descend hiverner en Afrique subsaharienne et dans la moitié sud du continent africain pour les populations d’Europe occidentale et en Inde pour les oiseaux orientaux. En France, il a une très vaste répartition en reproduction n’évitant que le littoral méditerranéen trop chaud et sec. Inféodé aux espaces plantés d’arbres, de type clairières, landes ou tourbières arborées, il est bien présent sur tout le territoire du PNC. Au double passage migratoire, sa présence est décelée un peu partout, le plus souvent au cri, mais la migration de printemps est peu renseignée. Sa présence comme nicheur est bien davantage rapportée car, dès leur retour, les mâles se font remarquer par leur chant et leur vol territorial en « parachute » caractéristique. Les premiers retours ont lieu en général vers le 12 avril, rarement plus tôt. Deux données datées du 14 mars, en 2012 et 2017, paraissent très précoces mais restent dans les dates nationales des avant-coureurs. Dans la deuxième quinzaine d’avril et courant mai, tandis que le flux migrant passe discrètement, les reproducteurs locaux s’installent. Les premières alarmes, trahissant la présence de nids occupés, sont 185 signalées au plus tôt le 27 mai et les adultes transportant des becquées à partir du 30 mai : 1 occurrence en mai, 7 en juin et 2 en juillet. Pour cette espèce nichant au sol, mais dans un environnement très végétal, les données de reproduction restent rares. Des juvéniles nourris hors du nid sont notés entre le 07 juin et le 27 juillet. Si les mâles chanteurs sont très actifs en mai et juin, les chants cessent progressivement dans la première décade de juillet et l’espèce devient totalement silencieuse au-delà du 20 juillet même sur les hauteurs des massifs. Notons que les quelques données de reproduction, hormis les chants, ne sont rapportées qu’au-dessus de 820 m d’altitude sur le Causse de Sauveterre et jusqu’à 1510 m sur le Mont Lozère. A l’évidence, l’espèce préfère les habitats arborés plutôt frais d’altitude et les chants, en avril plus particulièrement, à basse altitude sur le Piémont Cévenol, ne concernent vraisemblablement que des oiseaux en transit. Le départ des reproducteurs locaux et le passage postnuptial se confondent et se déroulent courant août et septembre. Les derniers contacts se situent classiquement dans la dernière décade de septembre mais des individus tardifs sont notés, certaines années, jusqu’à mi-octobre : six données durant les premiers jours de ce mois avec la date extrême du 18 octobre 2015 à Valescure (commune du Bleymard). L’espèce est ensuite totalement absente en hiver.
